À propos
Les Visages de Mons est un journal. Pas un annuaire payant, pas un site d’avis : un journal qui va voir, un par un, les artisans et les commerçants de Mons, et qui raconte ce qu’il a vu.
Pourquoi ce journal
À Mons, beaucoup de gens font bien leur métier sans que ça se voie en ligne. Cherchez-les sur internet : souvent quelques photos prises à la va-vite, un horaire qui n’est plus à jour, parfois rien du tout.
Leur travail mérite mieux que ça. Ce journal existe pour cette raison, et pour aucune autre.
Qui écrit ces portraits
Je m’appelle Frédéric Rosaire. Je photographie depuis trente et un ans — j’ai commencé comme photographe dans l’Armée de l’air française, et je n’ai jamais vraiment arrêté depuis.
Pour les reportages de ce journal, je travaille au téléphone. Pas de studio, pas de trépied, pas de matériel qui intimide : j’arrive, on discute, et je photographie avec ce que j’ai dans la poche. Ne vous y trompez pas pour autant — l’œil, lui, n’a pas changé. Trente et un ans de métier ne tiennent pas dans un boîtier.
Je vis dans la région. Je pousse les portes, j’écoute, je photographie, puis j’écris. Chaque portrait vient d’une visite réelle : il n’y a pas une seule photo de banque d’images ici, et il n’y en aura jamais.
Comment ça marche
C’est gratuit, pour vous comme pour eux. Aucun commerçant ne paie pour figurer ici, et aucun ne peut acheter sa place. Il n’y a pas de publicité, pas de classement, pas d’étoiles.
Je choisis qui je photographie. Parfois parce que je suis passé devant, parfois parce qu’on me l’a recommandé.
Une transparence que je vous dois
Je suis aussi cofondateur de Frelia, une agence qui aide les commerces locaux à soigner leur présence en ligne. Les deux activités sont séparées : figurer dans ce journal n’a jamais rien coûté et ne mène à aucune démarche commerciale. Si un commerçant me demande de l’aide ensuite, c’est une autre conversation, et il la commence.
Vous connaissez quelqu’un ?
Un artisan qui mériterait qu’on parle de lui, une boutique où l’on est bien reçu, un atelier que personne ne voit ? Écrivez-moi.